Posts Tagged ‘Tu Long’

Moins c’est plus – Moins c’est mieux (12) – Tu Long

27 février 2010

°

 » Balayer ce qui est, balayer ce qui n’est pas, c’est balayer le terme même de balayer.
Oublier la forme, oublier la matière, c’est oublier le fait même d’oublier.
En éliminant le moi subjectif comme le monde objectif, on rencontre la sagesse suprême au-delà du temps.  »

Tu Long, Propos détachés du Pavillon du Sal

Tu Long (6)

27 février 2010

 » Celui qui s’entend traiter sans sourciller de cheval ou de buffle se moque même après sa mort de l’appréciation de ses contemporains.  »

Tu Long (1542-1605)

°

(à suivre…)

Tu Long (5)

27 février 2010

 » Celui qui aime plaisanter et badiner a un langage qui manque certes d’élégance. Mais trouver son plaisir à s’amuser un peu n’a jamais nui à personne.  »

Tu Long (1542-1605)

Tu Long (4)

27 février 2010

 » Si l’on écrit des poèmes pour disputer à d’autres la célébrité, peut-on y trouver l’harmonie de sa nature ?  »

Tu Long (1542-1605)

Tu Long (3)

27 février 2010

 » Il est vain de se faire des soucis superflus la nuit puisqu’on se lève le matin pauvre comme à l’accoutumée.  »

Tu Long (1542-1605)

Tu Long (2)

27 février 2010

 » Au fond d’un cercueil on pourrit dans le bois. Nu on pourrit dans la terre. Pourquoi s’acharner à faire la distinction ?
Immergé on se dissout dans l’eau. Incinéré on se dissout dans le feu. A quoi bon débattre de la différence ?  »

Tu Long (1542-1605)

Tu Long (1)

27 février 2010

 » Aveugles guidés par des aveugles, nous nous jetons en titubant dans l’Océan d’amertume.  »

Tu Long (1542-1605)