Posts Tagged ‘réalité’

L’image par J-Luc Godard

18 septembre 2009

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 » L’image ne peut naître d’une comparaison mais du rapprochement de deux réalités plus ou moins éloignées. Plus les rapports des deux réalités rapprochées seront lointains et justes, plus l’image sera forte. Deux réalités qui n’auront aucun rapport ne peuvent se rapprocher utilement. Il n’y a pas de création d’image et deux réalités contraires ne se rapprochent pas, elles s’opposent.  »

Jean-Luc Godard, p.70 in Sans Entraves et sans temps morts, de Cécile Guilbert, NRF Gallimard, 2009.

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– N’en est-il pas de même dans le haïku ?

d.

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JLG/JLG (2) – Cécile Guilbert

8 septembre 2009

 » L’image ne peut naître d’une comparaison mais du rapprochement de deux réalités plus ou moins éloignées. Plus les rapports des deux réalités rapprochées seront lointains et justes, plus l’image sera forte. Deux réalités qui n’auront aucun rapport ne peuvent se rapprocher utilement. Il n’y a pas de création d’image et deux réalités contraires ne se rapprochent pas, elles s’opposent.  »

Jean-Luc Godard, p.70 in Sans Entraves et sans temps morts, de Cécile Guilbert, NRF Gallimard, 2009.

– N’en est-il pas de même dans le haïku ?

d.

haïkus de tête / haïkus de coeur

26 juillet 2009

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D’après Bashô (chapitre 10 de La Littérature japonaise, T.2, éd. Fayard)
il y a (donc) deux sortes de haïkus :
les haïkus de tête
– ça peut être un haïku qu’on fait aussi avec les pieds, pointure standard 5/7/5 –
et les haïkus de coeur
– d’instinct, d' »inspir » (?), de réalité directement vécue… – qui vous prend par surprise, inadvertance, au dépourvu, au débotté… –
: choisissez !
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d.(mai 2007)

Haïku, poésie du zen

12 novembre 2008

, éd. Picquier, 2004

p.6 :

« Le moins l’emporte sur le plus » – voilà une affirmation dont le bien-fondé n’a pas toujours été reconnu en Occident. »

« Le haïku se situe naturellement dans cette poétique du moins qui l’emporte sur le plus. »

« Bouddhistes ou non, les écrivains chinois traçaient en effet de multiples parallèles entre la poésie et le Zen. »

« Il semblerait que les bouddhistes des premiers temps eussent voulu proposer comme nouveau modèle d’inspiration le sentiment exacerbé de la réalité tel qu’il surgit dans le cadre de la méditation. Ce qui bénéficia à l’ensemble de la poésie extrême orientale – et tout particulièrement au haïku. »

« Il n’est pas illégitime de mettre l’accent sur la dimension  réaliste du haïku, notamment lorsque l’observation clairvoyante de la vie quotidienne – si caractéristique d’un Bashô – transcende la dimension plus courtoise dévolue à la poésie d’autrefois. Et si, comme l’affirme un vieux dicton zen, « puiser de l’eau et porter du bois » sont les gestes mêmes par lesquels se manifeste le surnaturel, nous pouvons croire que cette vérité a trouvé sa plus parfaite réalisation poétique avec l’émergence du haïku. »

: T.H. Barrett, Professeur à l’Université de Londres.

Jean-Paul Sartre

29 septembre 2008

 » ce qui importe, c’est la réalité.  »

 

: J-P. Sartre

(= sous réserve ! : je cite de mémoire !…)