Posts Tagged ‘mot’

kyôbun au pyjama

26 avril 2010

°

fin avril –
dénudée
ma voisine sans rideau
enfile
pantalon
puis veste
de pyjama

Cerner
le réel
de très près

– la barrière des mots

les mots font obstacle

(les mots sont obstacles ?) –

Faire que les mots
ne soient plus obstacle(s)
entre toi et le réel

°

d.(25-26/4/10)

le rêve / la nuit / lumière

23 janvier 2010

°

lumière :
sur la page
moins de mots

°

d.(23/1/10

neige…

13 janvier 2010

°

pendant qu’on est couchés
blanc matin

mots et flocons
sur ce carnet

… tomber la neige
et protégé

passants

entre les flocons

°

d.(13/1/10)

vers le moins

16 octobre 2009

°

(dans ton haïku :)

Pas un mot de trop !
rien d’inutile !

°

d.(15/10/09)

rêve au haïku

8 octobre 2009

dans le métro : haïku
hors du métro : haïku
… mot de seize ans ?…

d.(7-8/10/09)

un certain haïku…

22 septembre 2009

°

un haïku
rapide, direct,
d’un seul trait d’esprit,
de plume,
oiseau qui traverse le blanc
puis disparaît

(d’après M-A. D.)

°

dire ce qui est
et que les mots s’effacent

(d’après Alix Helme-Guizon)

°

d.(22/9/09)

plus – moins / minimalisme

19 septembre 2009

°

plus les mots polysèment
moins il en faut

°

d.(19/9/9)

kyôbun de la perception / des mots juste/s

16 septembre 2009

°
Une amie proche me dit que si son haïku est « raté », c’est qu’elle n’a pas su « voir » correctement la scène-haïku.
Pour ma part, je considère plutôt que l’on voit, entend, perçoit bien la scène, mais qu’on (que je) ne sait (s) pas la mettre en mots justes.
Ce qui (m’) implique un travail postérieur (et acharné ?) de ré-écriture pour « coller » les mots, la langue à la sensation vécue.

prenez exemple sur la mer
polissez votre
haïku

°

d.(16/9/9)

skisspass …

6 septembre 2009

°

(mon) esprit
transmue en mots
immédiatement
(ma/mes) sensation/s

°

d.(6/9/9)

Toi, 24 juillet

24 juillet 2009

°

trois heures *
pour nettoyer l’apparte
avant que tu viennes
dîner

* une par pièce, à peu près…

°

tu es
au centre lumineux de moi-même
qui s’élargit en te pensant…

°

Je lui glisse en un souffle
que je l’aime beaucoup
dans le souffle qui suit
elle dit moi aussi
Et nous en restons là

°

je ressasse
(oeuf)
ce qui fait toi
ce qui fait nous,

insatiable,

j’ai soif de nous,
sans cesse…

°

pour toi j’écrirai

(tu m’es moteur émouvant…)

°

tu sois la fleur,
je sois l’eau !

°

mes mots te ressemblent

°

les amandes
offertes par toi
deviennent-elles
des aimandes ?

°

rester sous le charme
longtemps

te laisser mourir
doucement
en moi

°

même si je ne te touche pas
tu es là
devant mes yeux,
régal(e)…

°

ton thé, ta tarte
ce matin
au petit déjeuner
sans toi
mais avec
ton parapluie !

°

il va sans dire
que j’écris
pour toi des poèmes
– Voudras-tu en
lyre,
ô précieuse ?

°

les bleus du ciel
entre les mots du stylo
et toi,
échappée
dans ton monde


°

je bois le petit lait
de te lire

°

je m’ouvre à toi
(tu m’épanouis)
 » soleil à ton cou  »

°

je (ne) passe ma journée
(qu’) à te dire —
ta traîne
si longue…

°

tous ces fruits dans ma cuisine
et toi qui n’es plus là

°

d.(24/7/09)