Archive for the ‘rage’ Category

Haïku, etc. de Py – fév. 2012 (2/2)

15 mars 2012

°
(rêve :)

Nous sommes la conscience pianiste de l’île

°

une bulle de savon,
une grille
: deux bulles

°

dans la feuille de l’âge

°

Osez vous effacer…

Desquamer
le haïku
du trop de soi…

°

la rousse
qui dort dans le train
redresse périodiquement
la tête
– puis s’appuie sur son poing

°

zéro lion
l’érosion

°

un ami mort ce matin –
me fil-dentairant les dents
ce soir

un signe de croix
avec de l’huile
sur la salade –
la mort d’un ami

sur le ventre des morts
mangent les vivants
– l’adieu à l’ami


(rêves :)

Rendez-vous « Aux Mailles » :
le rade où il aimait écluser…

– je menottais un tronc d’arbre.

°

sur le parvis de l’église
de nombreux bruits de baisers :
l’adieu à un ami

(: Jean C.)

°

éclats de verre
le trottoir gris

°

le nom de son amant
sur toutes ses lèvres…

°
(Ancien :)

me demandant son chemin :
ses si jolies gambettes
avenue Gambetta !

°

au pied de la mangeoire
autant de bouts de pain
que de pigeons

°

une carcasse de voiture
une barre d’immeuble
– dimanche de février

°

dans les branches
de l’arbre hivernal,
quelques petits nuages

°
(À Patrick Fetu – d’après son haïsha « Matin silencieux » -)

le poids de la neige
sur le silence
du matin

°

elle a toujours
mené la bar(a)que

/

mené la bar(b)(a)que

°

Sarkozy de Nagy-Bocsa *
« candidat du peuple » :
quel superbe oxymoron !

(cf : http://sarkostique.over-blog.com)

* Sarkozy de S’agite-Boxon (?)

depuis trois jours en campagne
mais déjà une overdose
(cathodique)
de sarkocaïne

°

une écriture – dynamique
DE MONTRES – d’école

°

après la pluie
grand-père part
chasser l’escargot

au jardin l’escargot
ATTEND N’ATTEND PAS
la fin de la pluie

Nous sommes ceux qui
naissons de l’orage

l’escargoéland

(= un monstre tautologique (?))

de même,
le jeu de go
est lent

°

contre la vitre du train

(= haïku monostiche heptasyllabique au nombre d’or (: 2-3-2))

°

pinici
pinailleurs

°

franchissant
le premier quart des
1012 poèmes de Bashô,
février 2012

°

écrire, c’est
vider le bol

écrire, c’est
se vider le bol

écrire cesse :
vidé, le bol !

°

sur l’air de
« Ah, les p’tit’ femm’
les p’tit’ femm’ de Paris ! »
(Antoine entonne –
Non : c’est Patrick !)

Patrick entonne :
« Ah, le kukaï,
le kukaï de Paris ! »

°
(Sous Sarkozy :)

Faudrait pas que
Sarkommence !
Faudrait pas que
Sarkontinue !

Ne plus lui permettre de continuer
son (/ sa) Cirkozie !

une circose
de Sarko

une nécrose

(Faire une cirrhose sarkonique)

Ses effets de manche
de pioche…

détournements de son slogan :
« La France Morte »
« La Finance Forte »

: sur Sarkostique.over-blog.com

vite
(se) débrancher
/ décrocher

Sa(r)kro-de/le-boucher !

l’éminence (g)risible
: le gros-t-esque (?)

l’arracheur de dents (« Sarkomenteur »)
le P-austère (Pos(t)e(u)r)
l’Égée-manie(ur) (grec)

sa monomanie : le fric

Sarko,
l’entubeur
cathodique (/ méthodique)
de première (classe)

°

ronflement(s)
le sommeil
s’envole

°

(la télé :)

ce matin
ce midi
ce soir
cette nuit :
la Cirquozie !

Bienvenue en Sarkocaïnie !

le grand (?) risible permanent

le bon de l’affaire :
qu’il gave grave,
qu’il sature pur,
pour qu’on l’éjecte sec !

Sarko 1er :
l’envahisseur
cathodique !

qu’il se tire une balle dans le pied !

(je me tirai une belle – le pied !)

°

Ne pas se p(r)endre aux mots !…

« jubilation » : joie vive et expansive
« jubiler » : éprouver, manifester une joie très vive.
(: Petit Larousse Illustré, 1983)

Pour sortir des « relations-mitraillette »
(: « tu-tu-tu-tu-« )
(re)lire Jacques Salomé.

°

M’enfonçant
dans la forêt de poèmes
aux 1012 essences *
(21/2/2012)

* de Bashô

°

« La France Forte »
: d’une force
de (petite) frappe ?

°

Qui entend
les plaintes
des plantes ?

La scie crie-t-elle ?

°

la mer
/ la mère
aboie

°

le petit filet rose
qui s’élève de la cheminée –
la traîne blanche de l’avion

°

au soleil du tgv
l’écran de son ordi
plutôt dégueu

°

« PLOC »
perdrait-il
une L
pour devenir « POC » :
« Parti des Objecteurs de Croissance »
?

°

renversant,
ce que ce siège a bu
à ma place !

°

sous (le) Buisson *
(l’épine) le Pen ?

* : gourou sarkozien

Sarcoule

Trafliquer

°

Lent traînement…

Allant traînement…

en traîné…

°

les amoureux transi(toire)s…

°
(duilien :)

un avion s’écrase sur la ville
une grenouille saute dans la mare

(d’après : « la mouche qui pète »…)

°

RER
je la vois
en haut
en bas
elle croise les jambes

la belle-à-coeur-bleu

°

Michel-Ange
ou Mozart :
À Tourcoing
Sarkozy
se compare

: le cuistre de Jupiter(ne) !

°

Manifestations
contre l’essence chère :
ça chauffe,
quartier du Chaudron *

* : Île de la Réunion

°

l’épingle du « je »…

°

la vache à l
ait :
l’auto mob-
il(e)

la vache à l
(l’) automo
bill *

* : (en angl. = la facture)

°

« – Tu m’éviteras
quand tu te marieras ! »

(: d.)

°

Rouge neige
: – Phoqu ! *

( * cf : « – fuck ! »)

°

Il a mis sa ptit’ calotte…

°

les épées de bois
des oiseaux dans l’arbre
– aube de février

le jour
et les arbres
émergent du brouillard matinal

– la beauté du paysage
m’éveille

tel bouquet d’un vase
les arbres émergent
du brouillard

la montagne se déchevèle
, crêpe ses nuages

le blanc naît
en silence

°

les marteaux (feutrés) du silence

faire,
créer le silence…

silencre

Observer des mots « nouveaux »
Les regarder
En faire le tour
comme au musée
une sculpture –
pour en dégager
la/les signification/s (nouvelles)…
les sens /
l’essence
(fraîche)…

quelque écheveau subsiste
du fond de quelque val
– retenu par les branches…

entrons dans ce blanc
(de pierre)

ce blanc
d’oeuvre

: l’au-delà des mots

(: Rimbaud !)

AUTRES SOLUTIONS
est-il écrit au bord de la route
près Recoules-Prévinquières *

* : le village de mon père.

ceux qui débordent du cadre…

ceux qui peignent
(qui ne peindront jamais qu’)
à l’intérieur du / d’un cadre
pré-établi;

ceux qui
considèrent le cadre
le repoussent
le refixent
ailleurs
autrement
: qui sortent
en fait
de la « peinture »
pour sculpter
(élargir, réduire, etc.)
le / les cadre / s
(et) en proposent de nouveaux…

un premier nuage prend feu

(derrière Lapanouse, Aveyron)

rose
puis orange
(et doré)
un petit nuage de feu

(à la hauteur du château
: Séverac)

quelque lambeau de neige
encore
accroché çà et là
(vers Vezins)

le viaduc
déjà visible
(du haut d’Engayresque),

ce chantier monumental
si petit dans le paysage
(- la place de l’homme…!)

du col il se pousse
dans la descente
vers la ville

aux mille
visages
aux dix-mille

°

à ceux qui travaillent
il dit
travaillez plus !

à ceux qui ont été exclus
du travail
(par la Finance)
il dit :
mauvais citoyens !

glander plus
pour galérer moins !

Il est huit heures
Millau s’éveille
au soleil

°

Mamma(ire) Mia !

°

ah, du vrai nanan,
ce pain à la farine
de blé 110 !

°

mère à l’hôpital
dans sa maison
la pendule hésite
à avancer

(sur/de 7h 7′ et 17″ !)

mère à l’hôpital,
un tout petit moucheron
chez elle

°

Travaille, peuple, travaille,
que j’empoche ton pognon !

Consomme, peuple, consomme,
que j’empoche ton pognon !

°

douceur pré-printanière
pigeons et canards
qui barbotent

°

ce soir
entre deux étoiles,
la lune

/

ce soir
d’une étoile à une autre
la lune

°

maman (91 ans)
ne mange pas de sucreries,
ne veut pas grossir.

°

admirant le silence

silence
le soir
studieux

/

dans le silence
étudie

les oreilles pleines
de silence

/

emplir ses oreilles
de silence

l’eau qui bout
fait gonfler
le silence

le silence :
les bruits
dans sa tête…

°

du temps
pour ne rien faire

°

Haïku :
éclaircir la vue

(// raréfier les mots !)

ras-juster
ras-jusquer

(: 5/7/5 ?)

°

l’envers des corps
Saint-Pierre décore

°

haïkus – le thé froid

°

ma fille me dit :
« Assieds-toi bien, papa ! »
: bientôt 29 ans

°

guanacos* et caracaras**
: pumas de Patagonie

* : sortes de « lamas »
** : oiseaux de proie

°

ce président :
un mage
du chômage !

°

la neige s’accumule
sur le col
du guanaco

pumas en file indienne
Condor voudrait bien les suivre
jusqu’au butin !

devant l’écran
je voyage
partout :

Pumas de Patagonie

(: « Arte »)

là où je n’irai jamais :
télévision

Maman, j’ai faim
crie le petit troglodyte

mâchant
d’un côté
de l’autre
: guanaco

les nuages
s’envolant
de la montagne
(des Andes)

°

grand-père en novembre
neige en février
(?)

°
(Bashôtage :)

vieille corbeille –
un papier saute,
le bruit des mots

°

le moucheron
sur le cahier
se perd* dans mes mots

*/ disparaît

un moucheron
péniblement avance
sur le cahier à carreaux

j’écris
sur mon grand-père –
bientôt
grand-père
à mon tour !

°

ce matin
encore vivant !
(- alarme…)

°

« artificelles »
=
encore haïku ?

°

Décès
D.C.
Da Capo

°

exaspère
et
exasmère

soulever
toutes les pierres
du langage

/ de la langue

la langue creuse… creuser la langue
… la vague de la langue…
la langue se soulève… la vague
destructrice de la langue… (lan-
gue de vipère / langue de pivert)
… haïku(s) de bec… pourfendre
les haïkuistres…

°

S’a-J.T.*

(: Sarko s’a.J.T.e)

* J.T. = journal télévisé.

Sarko sage E.T.* ?

* : Extra-Terrestre.

Sarko, ça gîte
(: épaules, petits poings crispés…)

°
(Bashôtages :)

restant au bord de l’étang :
la grenouille
ou/et la lune ?

la grenouille
chante sous la lune
– bord de l’étang

°

le noeudipien

°

sonnerie de porte
« – c’est Barbara »

°

Son bilan : un Liban ?
-ta(s) ?

°

éradiquer l’esprit de lucre
/ de luxe
/ de sucre…

°

la crucifixchute…

°

au fond
de la boîte à gâteaux
vide,
trois mites
mortes

°

l’heure de l’apéro –
l’heure de la Péri* ?

* : ballet de Paul Dukas (1912)

°

(Ceux qui)
niquent ma terre !

(- Pas nique ma terre !)

°

le lent ballet
des parapentes
le long de la montagne *
– fin février

* / du Causse Noir

« Y a tout qui disparaît
avant qu’on disparaisse soi-même »

(: maman, qui ne distingue pas les parapentes.)

°

la présentatrice météo :
son profil
de carte de France !…

°

le président sortant
souhaiterait continuer
à « dégraisser (allègrement)
le mammouth »
(de l’Éducation) –
: C’est un Éducasseur° !

° pour lui, il faudrait : Éducasquer !(?)…

il a un tiroir-caisse
/ un miroir-caisse
à la place de la tête
/ du coeur
?

Sarkocasseur 1er

sarkocasse
sarkorreur

sark-veau-d’or –> Sarkor

le « règne de Sarko » :
un passage avide !/?

quand il écrira ses mémoires
ce sera :
« L’avide Sarko »
(!/?)

°

trou vaille
que vaille

°

mouche ron
de
– la tache de vin

°°°

dp.( 16-29/2/12)

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haïku, etc. de Py – déc 2011 – 2/4

2 janvier 2012

°

« Ah moi,
pour l’appareil photo,
j’ai pas l’réflexe ! »

°
(garage :)

la calligraphie
des roues de la voiture
– pluies de décembre

°

ce matin,
quel coup !

la lune en deux

la lune plein C
de haut en bas

– quelle lame infaillible !

ce matin
la demi-lune
sabrée net !

°

sur le bitume
un coton

en forme de nuage

sur le bitume
un coton
nuage

°

au restaurant *
un homme déjeune
avec son nœud-papillon

* dernier samedi avant les fêtes

°

ses ongles poussent
la saison froide *

* / blanche

°
Bashôtages :
A)

dans l’étude du haïku
plongé
– Bashô !

B)

dans l’étude du haïku
plongé

– plouf !

:

« vieille mare –
une grenouille saute
le bruit de l’eau »

Bashô.

C)

trouver
le centre
du dire

D)

haïplouf(!)

°

les mots rebondissent
du mur du fond
: haïku

ping-pong
de l’auteur
au lecteur
: haïku

°

une étoile
envoûte-t-elle
le ciel ?

°

ce ciel d’étoiles
l’aligot

°

le soir
c’est du temps
qui vient
dans la casserole

°

« centre d’aide de la conne » *
: ce matin
sur l’écran

* pour « connection » (à Hotmail) !…

°

pour usage de prépotence
mérite-t-il la potence ?

ce prépotant
se tripotant

ce très important
(/ très impotent ?)
ventripotent
en triporteur
transporté

°

les veufs
se suivent
et se ressemblent

°

Pont de l’Alma
la circulation
est rétablie

(19/12/11)

°

oranger clair

°

en général
les oiseaux
ont de la feuille

printemps –
les oiseaux
y vont de leur feuille

printemps –
qui doute
de la feuille
des oiseaux ?

°

un mot d’es
prie

°

trou où végéter
végétrou (-tégévé)

végétélé

°

(le dictateur)
troue la peau
du troupeau

°

faire volte-fesse

°

un cil, ciel !

°

(senryû papal :)

quand il pleut
le pape met-il
une capote ?

caploc ? – paploc !?

Plouc, un Ploc !

D’un ploc se moc ce mec ?

°


bile

débiler

débiner

°

ce matin
la lune
sabrée

fendeue

fend
….ue

d’un
haïkou sec

imparable

de haut
en bas

par le milieu

(écrire droit ( :)

redresser le dos
(de l’écriture))

ce matin
l’on voit :
le coup de sabre
qui a fendu
la lune
en deux

°


..ca
….ler


..vi
….er


..fi
….er

tic
tac

l’attaq
…….tiq
……… … !

°

entendre
l’écrit
la nuit

°

la lune
fendue
en deux

°

La vieille mare
de Bashô
est-il le kôan
qu’il me faut résoudre ?

(14/6/11)

°

la lune
un pied
dans l’o

l’o coulant(e)

nœud coulant
la lune
pied
dans l’o

la lune
sépia
dans l’o

°

Le Père Noël :
un faux-barbi ?
(un capitaliste pur sang ?)

la peine capital(ist)e

le nationisme

°
(bashôtage ?:)

la grenouille
remonte
à la surface de l’étang
– bulle ?

°

Avec le temps, c’est évident

le temps évide

(le temps est vide)

: caisse de résonance …

°

il suffirait
d’un coup de vent inopiné :
mon chapeau reste à la maison

°

respiraïk(o)u

(il) respir’aïku

°

ton pied
dans ma main
le bord du matin

°

dans l’ascenseur
la compagnie
d’un parfum

( : à – et d’après – Patrick. Fetu)

°

ce matin
des paquets d’oiseaux
le croissant de la lune décroissante
la veille de l’hiver

°

la traversée du dessert…

°

Sarko veut-il passer
à la
p-Austérité ?

à la va comme je te pisse… !

°

pour avoir été (de) gauche
toute ma vie,
je passerai sûrement
l’arme à droite…

°

printemps –
les oiseaux
sont souples de la feuille

°

Nouvelles du jour :
Barak Obama prépare un nouvel album pour 2012 –
Cesaria Evora interdit Facebook à ses filles

(20/12/11, Internet)

°

enregistrer le bouillon…

enregistrer le bouillant ?…

°

Autoroute :
le passager bourré
tire sur le frein à main
– veille de l’hiver

(A6, Villabé, 20/12/11)

°

du pâté
les pattes
du sansonnet au genièvre

°

ce soir
supprimé de mon répertoire
les coordonnées
de l’amie décédée

°

encre
blanche :
haïku

(white
ink :
haiku

: in ‘Hermitage’ V.I,1, 2004
: on « HaikuFoundationRegistry », 2011)

°

le sceptre du spectre…

°

BOR -ing

B O
. NÉ .
…R…

borné – d’âne ?

°

Zenième paraphrase :

le vin rouge du soir
le thé vert du matin

le vin est rouge
le thé est vert

le thé est rouge
le vin est vert

le vin est le vin
le thé est le thé

(cf/in Sengaï ‘Le rire…du zen’)

°

(Présolution :)

en 2012
finir de traduire
les 1012
haikai de Bashô

(l’impression d’être une fourmi
escaladant la montagne
du haïku,
grain de sable
après grain de sable)

une fourmi
escalade la montagne
grain
à
grain

1er jour 10 vers :
sur la montagne
une fourmi grimpe

°

au fond du verre
les pépins
tournoient
et se rassemblent

au fond de la mare
les grenouilles
s’assemblent

( : bashôtage ?)

°

la hotte
vide
du père Noël
(haïku)

°
(senryû aux fesses :)

tonique, la sportive a
des fesses en assied

°

Provoquer l’éclat *

– comme la grenouille
éclate / (brise)
la surface / la quiétude
de la mare

* de rire, par ex., …


(bashôtages :)

sans vent
la grenouille brise
le plat de la mare

vieille mare :
de grenouille
bredouille

brouille
grouille

ouille !

l’ouïe
brisée ?
de la carpe ?

tympantin ta mare

(tympan : tinta mare)

vieille mare
gren
ouille !

vieux
marc

°

retour à l’auge du / des temps…

°

les mots
lucioles
attrape !

°
(rêve :)

shôji –
sentant le rouge des joues
me soutenir

°

japonuisance(s) –

japonuisant
japonuisible
japorisible –

haïku :
soulever
les jupons du Japon ?

juponais
et même
juponiais !

°

Fukuchimères –

Fuku-chimios –

Fuku-chim(er)iques… !

°

l’A
de l’Aube
grimpe sur sa tour
Affel
pour voir le soleil
plus tôt
plus vite !

l’auge de l’aube –
patauge
en bauge
un ange

°

la fourmi,
le mont Haïku

accroché
au flanc
du Mont Haïku
sans dévicer *

* dévicer : perdre ses vices ( ?)

le mont-haïku,
quel flan !

je ridi-cale

°

Donner du « sens » !
Insuffler
la matière
verbale

ses matières verbales,

(il fait sous lui…)

(cf : « Sous Sarko »)

matières verbales…
: – tirez la chasse !

°

(B.N. :) le pape de l’anti-manière !

« Gong » : l’organe /la vit-rine (francophone) du parti WHA ( ?)

wha ! wha ! wha ! wha !
un haïku qui ab-wha ?

°

feuille de haï-chou

(haïchou-fleur)


j’y
me

°

sit
still

sitting
bull

sitting
bull
frog

assis(e)
grenouille
taureau

attendant qu’un haïku saute
la grenouille accroupie
au bord de la mare

°
(Re : le « je » dans le haïku (ou : « moi, si ! »)

moi
neau

moi
no

moi
seau

moi
zeau

°

moi
ne

°

les circonstencres

°

gourouesque

gourouge
gourouje

gouroué/e

/ l’influence de…
sur … :
ce qui dénote chez la personne influencée
un manque (évident ?) de personnalité !/ ?

one’s
own
way

°

après le choc

°

tout frais sorti de son œuf tout chaud

son œuf neuf
dix
toc

(- Sortir une revue qui s’appelle(rait) « toc » !)

°

Si personne ne secoue le cocotier,
on finit par recevoir sur la tête
des fruits pourris !

°

Si, si,
continuer
à leur « faire la nique » !
commu-niquer !

°

se mettant un suppositoire
pensant :
« Stéphanie de Monaco »

°

dans mon végétrou,
sûr,
pas de tégévé !

°

sous le pont Mirabeau
(ne) coule (qu’) Apollinaire
en mon oreille
lointaine…

°

ses hottes bien pleines :
joli cadeau de Noël(le)

°

(à propos du salaire de D.B. au P.S.G. : 800 000 € par mois :)

Il gagne en un mois
ce que je gagne en 30 ans –
Vous avez dit « carrière courte »,
Monsieur le secrétaire d’état à la consommation ? *

(in « Direct-Matin » n° 1000, du 22/12/11)

* Eric Lefebvre

°

en gabardine
il passe la gardine *
avec sa védrine **

* rideau rouge (cirque)
** carriole

°

sortant de ma banlieue
pour venir prendre à Paris
une bouffée d’oxygène !

°

sifflant un verre d’eau :
c’est quand le printemps ?

°

« Le Point » devrait faire maintenant
un numéro intitulé :
« Questions et réponses
sur l’existence de l’homme » ! *

* : « Questions et réponses sur l’existence de dieu ». N° de déc. 2011 ( ?)

°

je vous souhaite pour 2012
un monde moins ver-mielleux !

°

un sapin
« encapoté »
: Noël chrétien ?

°

franc parler
(/ francophone parler
et même anglo !…)

je parle francophone

°

(L’A. ☺
pas besoin qu’il (se) signe,
c’est du tout lu (d’avance) ! *

* Au moins, il a son style !…

°

méta(-eu-)phorisant…

°

caracopier
caracoler

°

en-s’en-ganté

°
(Bashôtages :)

f®og

(cf : « fog », de M.D. Welch)

in the fog
a frog
– « jump ! »

dans le brouillard
(d’)une grenouille

ag®enouillée…

°

Le haïku progressera
quand on brisera
(/ se permettra de briser)
sa gangue formelle
d’abord…

« Moderne », ce « haïku » figé dans sa tradition formelle ?

Un haïku « moderne »,
c’est un haïku
« qui quittera père et mère
pour aller vivre avec son époux » !

°

(dans « mon » haïku, il y a le sens de ce qui est dit, et (indissociablement ?) un travail sur la langue qui véhicule ce sens…)

°

Faire avouer à la langue
son « langage des oiseaux »…

°

déconcerto

°

(à suivre, 3/4)