Archive for the ‘citation’ Category

Charlie-Sarko

23 janvier 2015

Qui joua des coudes
sous Carla
pour émerger au premier rang ?
Charlie-Sarko

*

Il jouait déjà des épaules
Il joue aussi
des coudes !
(- Marche pour Charlie)

*

joué des coudes
pour être au premier rang
sur la photo de classe !

*

Après la photo de classe
il rentra dans son rang

*

Sarko, convenez-en,
est (une) source inépuisable
de senryûs !

*

A quelqu’un qui bouscule
dans une foule :
« Alors, on fait son Sarko ? »

*

Dans « Je suis Charlie »
ce que Sarko préféra
c’est le « Je »

*

« Ecrire
sans se mettre en avant »

: Sylvain Tesson.

*

Publicités

Concours de haïku classique (= 5/7/5) Mainichi 2014

11 janvier 2015

Lu avec intérêt le résultat du Concours de haïku « classique » Mainichi 2014

et été (un peu ?) frappé par la similitude entre le haïku de Patrick Gillet (qui a obtenu, bravo ! le 2è prix à ce concours) :

« tango argentin

à travers le chemisier

seins à contretemps »

et le mien, publié dans le recueil Bulles de musique (éd. Pippa, 2013), p. 26 :

Pizzicati de contrebasse –

ses seins

à contretemps

°°

Serge Tomé avait, il y a quelque temps, publié un article (sur son site Tempslibres ?) traitant de ce sujet (plagiat ou « cryptomnésie » !). Je vous invite à vous y intéresser !

M.D. Welch a lui aussi (voir message précédent ici) traité de ce sujet !

Bien à vous !

Daniel

Re – Mainichi 2014

11 janvier 2015

Reçu un mail de Diane Descoteaux

à propos des haïkus qui se ressemblent !

Voici :

°°°°°°°

j’ai assisté en 2009 à une conférence de Michael Dylan Welch à Vancouver qui s’intitulait « Déjà-ku »:

http://www.poetrysociety.org.nz/plagiarismbymdw

(et si tu tapes le titre de sa conférence, d’autres liens t’y conduisons) où il faisait état de coïncidences, de plagiats (volontaires ou involontaires) alors que l’esprit avait enregistré (souvent à l’insu de son hôte) un passage lu et particulièrement apprécié d’une œuvre donnée. C’est très intéressant.

°°°°°°°

merci à Diane !

Un proverbe japonais :

10 janvier 2015

« kotoba ôki wa shina sukunashi »

« Plus il y a de mots, moins il y a d’élégance. »

(: proverbe japonais.)

d’Antoine de Saint-Exupéry :

10 janvier 2015

« La perfection est atteinte non pas quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à retirer. »

Antoine de Saint-Exupéry.

Glossaire des termes relatifs au haïku (U-Z)

26 novembre 2014

UTAKOTOBA : « Mots poétiques ». Les Japonais ont depuis longtemps idéalisé certains mots, particulièrement ceux qui apparaissaient dans les trois premières anthologies impériales de poésie. Ces mots, et seulement eux, étaient jugés dignes d’être employés dans un véritable poème.

UTAMAKURA : C’étaient, originellement, des expressions codifiées pour représenter certaines images afin de répondre à l’exigence des unités sonores en 5 et 7 d’un poème. Ces expressions furent créées pour des lieux, des personnes, des choses, et des manières d’être. Apprendre ces termes représentait une part importante de l’éducation d’un poète.

UTSURI : « Réflexion ». La relation entre les strophes d’un renga où il y a un sens de mouvement ou de transfert.

WABI : « Pauvreté ». Beauté jugée être le résultat d’une vie simple.

WAKA : L’ancien nom du TANKA. Nom encore utilisé à la Cour Impériale du Japon, pour ses poèmes.

WAKAN : Combinaison de poèmes japonais et chinois. Dans un concours WAKAN, les poèmes japonais étaient opposés aux poèmes chinois, dans un renku WAKAN, les versets japonais étaient enchaînés en alternance avec les versets chinois dans le style d’un renga.

WAKIKU : « Verset de côté ». Nom officiel du deuxième chaînon d’un renga.

YASE : Concept de beauté frugale et fine, telle qu’un pommier fleurissant un jour particulièrement froid.

YONGIN : un renga à quatre.

YOJÔ : Un concept de sentiments évoqués mais non ouvertement exprimés dans un poème. Peut aussi faire référence à un style poétique qui vise à incarner cet attribut. S’apparente au non-dit.

YUGEN : « Mystère ». Mot décrivant une poésie si mystérieuse que de nombreux volumes ont été écrits pour l’expliquer.

ZAPPAI : « Haïkaï varié, irrégulier, ou inférieur ». Autre terme pour le senryû. Les écoles Danrin et Teimon entretenaient ce style d’oeuvres que méprisait grandement Bashô. Selon la légende, il aurait dit que ce style de poésie n’était pas digne de l’art véritable du haïkaï et que de tels poèmes étaient seulement quelque chose « qu’un paysan pouvait apprécier, houe en main ».

ZO : « Varié ». Dans le haïkaï, cette classification indiquait le manque d’un mot de saison, ou la présence de mots de saison mélangé(e)s dans un lien. Dans un renga, cette désignation thématique appelait une strophe qui montrait des activités humaines.

ZOKU : « Verset varié ». Verset considéré comme inférieur ou commun, et ne faisant pas partie de l’art véritable. Cette désignation concernait tous les genres d’écriture jugés inférieurs, y compris des pièces comiques et des divertissements, peu importe combien sérieux ils devinrent. On donnait cet attribut péjoratif au haïkaï, chose qu’il essaie encore de surmonter lentement, en dépit du respect accordé à Bashô et à son oeuvre.

ZÔSHI : voir SÔSHI.

ZUIGA : Les dernières cinquante strophes composées le cinquième jour de l’écriture d’un SENKU.

°°°

: in Bashô, The Complete Haiku, par Jane Reichhold, éd. Kodansha Int., 2008 : « Glossary of literary terms ». (pp. 411-20).

Glossaire des termes relatifs au haïku : (T-U)

26 novembre 2014

TABI : Voyage. Le voyage est un des sujets majeurs dans l’écriture du renga. C’est quelquefois le thème (ou DAI) d’une compétition poétique.

TANKA : « Poème court ». Le tanka consiste en 31 « unités sonores » réparties en 5/7/5/7/7. A existé comme forme lyrique depuis l’origine connue de la littérature (poétique) japonaise, quand il s’appelait UTA ou WAKA. La forme est semblable aux deux premiers versets d’un RENGA, ou est un TAN RENGA écrit par une seule personne, mais la tonalité du TANKA en est très différente. Le TANKA est lyrique et utilise plus de stratagèmes poétiques que le renga. Les deux parties du tanka doivent avoir un « pivot » pour occasionner un changement de ton, de lieu, de temps, et doit utiliser un langage et une diction élevés.

TAN RENGA : « Elégance courte, liée ». RENGA écrit par deux personnes, consistant en une strophe en 5/7/5 et un distique de 7/7 unités sonores.

TENJA : « Juge ». (Autre) terme assigné au juge d’un concours de poésie. En plus de choisir un vainqueur, il est supposé expliquer ses choix, et par là même éduquer les étudiants dans l’art de l’écriture.

TSUKEKU : « Verset ajouté ». La deuxième strophe, ou celle qui s’enchaîne à la précédente.

TSUKI NO KU : « Verset de lune ». Dans un KASEN RENGA, on mentionne la lune dans les versets n° 5, 14 et 27.

TSUKINAMI : Terme utilisé pour signifier la réunion mensuelle d’une association de haïkaï, dans les années 1830-44. Fut ultérieurement le nom donné au style d’écriture du haïkaï de cette époque.

UMON : Description d’une chose ou verset d’un renga ou d’un haïkaï qui possède une esthétique ou un art, ou un poème habilement écrit.

USHIN : « Avec coeur ». Le style sérieux, professionnel du renga. Terme désignant un renga qui a les « bonnes » conception et réalisation. Voir MUSHIN, son contraire.

UTA : « Poésie / Chanson ». Parce que la plupart des poèmes commencent par des chansons, c’est le mot le plus ancien qui désigne la poésie japonaise. Plus tard le terme de WAKA désigna toute la poésie japonaise, et UTA fut employé pour désigner principalement des chansons, ou des poèmes récités d’une manière chantante.

(à suivre…)

Glossaire des termes relatifs au Haïku – (S) –

25 novembre 2014

SABI : Vieux / Solitaire. Une qualité d’images utilisées en poésie qui exprime quelque chose d’ancien ou patiné avec une nuance de tristesse parce qu’abandonné. Une clôture abimée avec des plantes grimpantes anarchiques possède « sabi ». Un piquet de clôture fraîchement peint, non.

SAIJIKI : Index saisonnier. Liste de sujets de saison à utiliser dans le renga ou le haïkaï. Chaque mot ou expression est souvent illustré(e) avec un poème approprié. Le terme moderne est KIYOSE.

SANGIN : Renga écrit par trois auteurs.

SEDÔKA : « Poème à début répété. » Vieille forme de versets utilisée au Japon au VIIè S., qui consistait en strophes assorties, utilisant une méthode de questions et réponses pour révéler des devinettes. La structure formelle était de 5/7/7 et 5/7/7 unités sonores. On considère le SEDÔKA comme le précurseur du renga, à cause de ses méthodes d’enchaînements.

SENKU : Renga d’un millier de chaînons. En pratique, c’est une composition de dix HYAKUIN (renga de cent liens) combinés en un seul poème.

SENRYÛ : Pseudonyme du poète le plus célèbre qui organisa des MAEKUZUKE (concours d’enchaînements). Ce nom a été donné à ce genre en son honneur. Parce que haïkus et senryûs sont écrits sous à peu près la même forme, traitent souvent des mêmes sujets – et ordinairement par les mêmes auteurs -, de grands débats se sont ensuivis pour savoir lequel est lequel. Pendnat une époque, aux USA, on considérait que les senryûs étaient des haïkus défectueux. De nos jours, si on doit différencier, la forme du senryû est satirique, visant à fustiger le ridicule, se moquer d’attitudes humaines, en opposition avec le monde sublime et profond de la nature dans le haïku. Certains éditeurs anglophones firent l’erreur de désigner tous les haïkus qui mentionnaient des êtres humains par le terme de senryû. Au Japon, la distinction est censée êtreplus facile à établir parce que tous les haïkus contiennent un mot de saison : le KIGO, et que les senryûs ne le devraient pas, mais beaucoup en ont quand même (!) Les haïkus sont publiés avec le nom de leur auteur, contrairement au senryûs, qui restent (le plus souvent) anonymes.

SHAHON : Texte manuscrit, soit original, soit en fac-similé.

SHAREFÛ : Style spirituel. Nom donné au style de Takarai Kikaku, après la mort de Bashô. L’esprit vif et les capacités impressionnantes d’écriture de Kikaku rendirent son oeuvre populaire auprès des masses, mais il resta plus connu en tant qu’élève de Bashô.

SHASEI : « Sketch pris sur le vif ». Principe poétique préconisé par Masaoka Shiki, qui recommanda que le poète utilise une langue simple, précise, sans « harmoniques », ni « strates », ni jeux de mots. Bien que Shiki n’admirât pas l’oeuvre de Bashô, il maintint seul – et favorisa – ce style de légèreté (KARUMI) préconisé par Bashô. Ce genre de perception et d’écriture peut être vif et fortifiant si on l’emploie occasionnellement, mais son sur-emploi provoque des haïkus ennuyeux, comme l’a prouvé Shiki.

SHIBUMI : L’essence de la beauté ou de l’élégance sous sa forme minimale. Un objet SHIBUMI peut paraître simple, mais il gratifiera l’observateur de profondeurs cachées. SHIBUMI est la simplicité cachant la complexité.

SHIKIMOKU : Livre de règlements. Contenant les règles et directives pour la composition du renga ou du haïkaï.

SHINKU : En étroite relation. Deux strophes reli&ées par des images qui s’imbriquent étroitement. Le contraire de SOKU.

SHIORI : « Courbé / désolé / tendre ». Qualité délicate, pathétique, concernant une image qui requiert une observation sensible. C’est un terme majeur pour l’étude des oeuvres réalisées par Bashô et son école.

SHÔMON : Nom de l’école de renga de Bashô.

SHOORI : La première des quatre pages sur lesquelles on écrivait le renga au Japon. Imaginez une feuille de papier pliée en quatre. Sur les première et dernière pages il y avait six strophes, et sur les deux se faisant face, au centre, il y avait douze strophes sur chacune.

SHÛ : Recueil. Anthologie de poésie au Japon. Terme récemment tombé en désuétude.

SHÔFÛ : Le style correct. Nom de l’enseignement de Bashô qui mit l’accent sur une manière profonde, révérencieuse de se relier au monde en ayant cependant un humour bienveillant et quelques singularités emplies de sagesse.

SHÛKU : Terme qui indique les strophes d’un lien remarquable dans un renga. Fondamentalement, c’étaient des versets dignes de figurer dans une anthologie.

SOBIKIMONO : « Choses qui s’élèvent ». Classification pour des images de « choses qui s’élèvent », telles que les nuages, la brume, ou la fumée.

SOKU : Versets reliés de manière lâche. Deux versets dans lesquels le saut d’idées de l’un à l’autre a été oublié ou n’a peut-être jamais été fait.

SÔSHI ou ZÔSHI : Terme ancien qui a toujours désigné le papier fait spécialement pour la composition et l’écriture.

SONO MAMA : « Tel que c’est ». Présenter une image sans fioritures ni embellissement.

(à suivre : « T »…)

Glossaire des termes relatifs au haïku (O – R. )

24 novembre 2014

ONJI : Symbole sonore. Un mot non-japonais à propos duquel les haïkuistes américains n’étaient pas bien informés. Pendant des années les Américains utilisaient ce mot que personne ne reconnaissait au Japon ! Ils ont appris leur leçon et se réfèrent maintenant aux « unités syllabiques » que les Japonais comptent sur leurs doigts pour écrire de la poésie traditionnelle. « Unités sonores », parce que le mot que les Japonais emploient est « ON », qui est trop équivoque pour l’anglais (« On » signifiant « sur »…)

ÔKUZAKU : Titre d’un recueil de haïkaï de 1600 versets écrits par Ihara Saikaku en l’espace de 24 heures, en mai 1677. On désigne par ce titre de nos jours un semblable exploit de production de strophes.

ORIKU : Liens d’un renga acrostiche qui révèlent des mots ou des sujets cachés.

RENGA : « Elégance liée ». La forme japonaise de poésie collaborative dans laquelle les strophes de 5-7-5 unités sonores sont enchaînées à des couples de 7 et 7 unités sonores, répétés tout au long du poème. S’est développé à partir du passe-temps de concours de waka au XIIè Siècle en la forme de poésie primordiale du Japon au XIVè Siècle. Du temps de Bashô on écrivait le renia à 2 ou plusieurs personnes qui se rassemblaient pour une fête et partageaient une soirée d’écriture commune. L’hôte demandait à l’invité d’honneur – c’était toujours Bashô, s’il y assistait – d’écrire le verset d’entame : le HOKKU. Dans son verset Bashô complimentait son hôte  et indiquait la saison à laquelle avait lieu cette fête. L’hôte répondait ensuite pour un distique au poème du maître. Ces strophes étaient notées par un « secrétaire » désigné, alors que les autres poètes présents continuaient le processus d’enchaînement des versets. Un renia peut être aussi court que de deux strophes (= TAN RENGA) ou avoir 36 liens (KASEN RENGA) ou 100, ou 1000, et même 10 000. Le renga surprend les Occidentaux parce qu’en tant que forme poétique, il lui manque une séquence narrative ou temporelle. Le secret pour apprécier le renga est de comprendre les liaisons entre les images à l’intérieur d’une strophe et les endroits vacants entre les strophes.

RENGA AWASE : Concours de renga.

RENGASHI : Maître de renga. La personne qui supervise l’écriture d’un renga.

RENKU : « Verset lié ». Terme  inventé au Japon dans les années 1740 pour interrompre le lignage du renga de ses débuts historiques. Quelques anglophones utilisent ce terme par erreur, au lieu d’employer celui de « renga ».    RENKU peut aussi signifier des poèmes inférieurs de type « renga » écrits au Japon depuis la mort de Bashô. Le terme (anglais) « verset lié » désigne cependant un terme expérimental ou moderne, influencé par le renga, écrit habituellement par des poètes. Bashô et ses disciples écrivaient des RENGA.

RENSAKU : « Oeuvre liée ». Une séquence de haïkus ou de TANKA dans lesquels chaque strophe dépend de la précédente pour avoir un sens.

RYOGIN : Renga écrit par deux auteurs.

(à suivre : « S »…)

GLOSSAIRE des termes relatifs au haïku (- M-N – )

23 novembre 2014

MAEKUZUKE : Se joindre au verset précédent. Un jeu qui résulte de l’écriture du renga, dans lequel une personne, généralement un poète, écrit un MAEKU et quelqu’un d’autre (ou chaque membre d’un groupe) répond avec un TSUKEKU. Cela peut être un concours avec le poète choisissant ensuite un vainqueur. Un MAEKU plus un TSUKEKU fait un TAN RENGA de l’espèce la plus courte. Le MAEKUZUKE est une pratique malheureusement négligée de nos jours, mais elle a de grandes capacités pour le plaisir des liaisons sur une base compétitive.

MAEKU AWASE ou TSUKINAMI : Concours pour choisir les MAEKUZUKE à inclure dans des anthologies.

MON : Terme utilisé pour désigner les versets « impressionnants » d’un renga. Cette qualité peut provenir du sujet, de la manière dont il est traité, ou de l’habileté poétique démontrée. La notion opposée est le « JI ».

MONO NO NA : « Le nom de la chose ». Poèmes acrostiches.

MUMON : Sans dessein, sans artifice. Terme utilisé pour décrire le style d’un renga écrit avec une grande simplicité et dépourvu de stratagèmes poétiques.

MUSHIN : Sans coeur. Ainsi qu’on l’emploie dans le renga, le terme signifie l’utilisation d’images sans beauté classique. Une fille en bas de dentelle noire déchirés avec des ongles peints en vert-néon et mâchonnant un chewing-gum a ce « mushin ». Le contraire est UCHIN : Une fille de la campagne, nue, surprise en train de se laver les cheveux dans l’eau froide d’un torrent possède cet « ushin ».

NIGEKU : Verset échappatoire. Quelquefois dans le renga, quelqu’un va écrire un verset avec lequel il est très difficile de se connecter, de façon que la personne suivante, écrivant la réponse, ne continuera pas le poème, mais écrira un lien qui essaiera de rendre le sens plus évident pour le participant suivant.

NIKKI : Journal. Journaux littéraires. Bashô nomma son plus célèbre journal « Oku no hosomichi » (La sente étroite du Nord profond) un MICHI NO NIKKI : « Journal de la route » – à la place du terme en vigueur : « KIKÔ ».

(à suivre…)