Le tanka moderne au Japon – 1/6 – par Makoto Ueda

Modern Japanese Tanka, par Makoto Ueda, Columbia University Press, 1996. (Extraits) :

Préface :

Le tanka n’a besoin ni d’un mot de saison (« kigo » ou « kidai »), ni d’un « mot de coupe » (« kireji »).

Introduction :

(p. xi) : Ces poètes s’exprimaient dans une langue puissante, tirant leur force de leur émotion profonde, dans un vocabulaire simple et un style sans artifice.

(p. xxi) : De fait, le tanka sur trois lignes était une invention, non pas de Takuboku, mais de son ami Toki Zenmaro (1885-1980). (…) Au début des années 1930, il rejoignit un mouvement d’écriture du « tanka-de-style-libre », c’est-à-dire du tanka non restreint par le nombre de ses syllabes. (…)

Le tanka sur plusieurs lignes de Takuboku et du jeune Zenmaro encouragea quelques autres poètes radicaux à expérimenter le « tanka-de-style-libre ». Pour ces poètes, tous les efforts de modernisation tourneraient court, à moins que la forme et le langage du tanka ne soient modernisés et n’approchent de plus près la réalité de la société contemporaine. Ils voulaient donc que le tanka adopte non seulement le vocabulaire du langage courant, mais aussi ses rythmes qui, naturellement, ne suivaient aucune structure syllabique prédéterminée. En 1925, les radicaux se rassemblèrent pour fonder une organisation appelée la « Société du nouveau tanka ».

(à suivre…)

 

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