Haïkus préférés – H.F. Noyes – « Albatros/s » 2000-2001 – extraits.

°°°

Sur le sable

une plume de mouette

s’essaie à voler

: Radu Patrichi (in « Albatross », vol 1, n° 1, p. 41.)

 » A la fois la joie et la tristesse que l’homme partage avec la nature, dont Ion Codrescu nous dit qu’elles font partie de la communion spirituelle du folklore roumain, sont clairement évidentes dans le haïku de Patrichi. Il offre une pléthore des qualités que je recherche dans le genre : la simplicité, la « vividité », une profondeur non recherchée. Voici un poète de haïku en union avec la nature, désirant donner à la nature sa propre voix. Et  vous sentez qu’il a laissé le moment-haïku le choisir., plutôt qu’il ne l’a recherché lui-même. Par-dessus tout, le haïku renferme ce que Keats appelait les voiles de la poésie : l’imagination, en consistance avec la réalité. La réalité dans le haïku est ce que voient vos yeux et ce qu’entendent vos oreilles. 

°°°

(à suivre)

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :