Eugène Delacroix – Journal (1822-1863) – 1-200.

(Ed. La Palatine (Genève), 1943.)

p. 13 :

« Ne fais que juste ce qu’il faudra. »

« Toujours réfléchir à tout, sottise extrême ! »

« Ainsi point de règles pour les grandes âmes : elles sont pour les gens qui n’ont que le talent qu’on acquiert. La preuve, c’est qu’on ne transmet pas cette faculté. »

p. 106 :

« les images prétendues poétiques à la moderne. »

« Les grandes et simples vérités n’ont pas besoin, pour s’énoncer et pour frapper les esprits, d’emprunter le style d’Hugo, qui n’a jamais approché de cent lieues de la vérité et de la simplicité. »

p. 114

« une intelligence de l’essentiel »

p.121 :

« la platitude à force d’enflure »

p. 144 :

« Je trouve en moi, à mesure que j’avance dans la vie, que la vérité est ce qu’il y a de plus beau et de plus rare. »

p.147 :

« Lui va au fait comme Homère… »

p. 148 :

« Il est impossible d’imaginer quelque chose qui soit au-dessus de cet Agamemnon. Quelle simplicité ! »

… »Le poète ne me fait voir son Hectore qu’avec les yeux de l’esprit, et ici je les vois avec ceux du corps »

p. 152 :

« cette heureuse facilité des grands maîtres »

p.165 :

« Les grandes écoles (…) ne sont que des académies où l’on enseignait des recettes. »

p. 169 :

« donner aux dernières touches la légèreté nécessaire ! »

p. 175 :

« … en dehors de toutes les contentions… »

pp.177-8 :

« O les génies inspirés dans tous les arts, qui tirent des choses seulement ce qu’il faut en montrer à l’esprit ! »

p. 178 :

« L’édifice achevé enferme l’imagination dans un cercle et lui défend d’aller au-delà. Peut-être que l’ébauche d’un ouvrage ne plaît tant que parce que chacun l’achève à son gré. »

p. 182 :

« Je voudrais (…) que l’artifice ne se sentît point. »

p. 183 :

« … ils ont consacré l’indépendance de l’artiste en face des traditions, en lui enseignant, avec le respect de ce qu’elles ont d’utile, le courage de préférer, avant tout, leur propre sentiment. »

p. 184 :

« … et ils cavalaient avec toute l’autorité que leur donnait l’engouement du moment contre tout ce qui tendait à sortir de l’ornière tracée

(…) porté par la sincérité de son génie à la recherche des expressions et des effets vrais, devient l’objet de la haine et de la persécution universelles.

(…) Cette indépendance de toute convention se retrouve fortement chez Poussin.

p. 186 :

« Tout ouvrage d’imagination auquel il manque des parties, doit agir davantage sur l’âme, à raison de ce que celle-ci y ajoute… »

p. 199 :

« Les hommes supérieurs sont naturellement novateurs (…) Leur impulsion la plus naturelle les jette à redresser, à tenter des routes nouvelles, pour sortir de cette platitude et de cette sottise… »

(A suivre…)

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :