La sentimentalité, ennemie mortelle de la poésie, par R.H. Blyth.

« Le senryû est anti-poétique au sens qu’il ne souhaite nous montrer ni la beauté du monde ni la vie secrète des choses. Néanmoins, il s’attaque à tous les ennemis de la poésie, à commencer par le plus mortel de tous : la sentimentalité. Ainsi :

Socrate fut exécuté;
Confucius perdit son travail;
Shakamuni mourut en voyage.

: Kenkabô. »

: R.H. Blyth, in Japanese Life and Character in Senryu, Hokuseido Press, 1960. pp.461-2.

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2 Réponses to “La sentimentalité, ennemie mortelle de la poésie, par R.H. Blyth.”

  1. daniled Says:

    Où vois-tu d la sentimentalité ? J’y lis de l’humour.

  2. danielpy Says:

    Justement c’est l’absence de sentimentalité, qui fait le senryû, le haïku, et la poésie en général, semble dire Reginald Horace !

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