Haïkus de Bashô (absents de « L’Intégrale » Kemmoku-Chipot) – 2 –

257) : torisashi mo / kasa ya sute ken / hototogisu

L’oiseleur aussi / jeta probablement son chapeau / coucou

Été 1685. Bashô écrivit ce verset sur un éventail décoré de l’image d’un oiseleur. Ce verset pourrait indiquer que Bashô était très las de voyager.

335) : iragozaki / miru mono mo nashi / taka no koe

Le Cap Irago / rien n’y ressemble mieux / que la voix du faucon

Hiver 1687. Le Cap Irago se trouve à la pointe de la péninsule d’Atsumi. Il était renommé pour sa beauté scénique et a été associé aux faucons depuis fort longtemps.

348) : iza yuka n / yuki mi ni korobu / tokoro made

Allons maintenant / admirer la neige nous tomberons / pour l’atteindre

Hiver 1687. Ceci est une version du poème qui suit. Elle fut publiée dans le Carnet d’un havresac.

347) : iza saraba / yuki mi ni korobu / tokoro made

Adieu maintenant / pour admirer la neige nous tomberons / jusqu’à y arriver

(Cette version fut également traduite et publiée dans Bashô, Seigneur ermite, de Kemmoku et Chipot, sous le numéro 332.)

Une réunion pour admirer la neige fut organisée le trois décembre 1687 chez Yûdô, un libraire de Nagoya. Cette version du poème fut publiée dans Hanatsumi.

(À SUIVRE : 386)…)

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