De Michel Onfray

dans sa préface à Non-assistance à poète en danger de René Depestre. Éd. Seghers, 2005 :

« Certains poètes contemporains donnent l’impression de n’être que des cerveaux, de purs produits de matière grise tarabiscotée.
(…)
D’autres, en revanche, croient que le mot ne constitue pas une fin mais un moyen.
(…)
René Depestre n’ignore rien du sang qui gorge l’essentiel et prend le parti des choses, du réel, du monde et des gens. »

Michel Onfray (pp. 7-8).

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