« L’art du peu, un style sans syntaxe »,

, qui est un chapitre du livre de Dominique Loreau : L’art des listes, éd. Marabout Poche, 2007. Et dans ce chapitre cet extrait :

« Des mots, encore des mots… le verbiage obscurcit l’éveil de notre pensée comme la mauvaise herbe étouffe les plantes. Le haïku, en revanche, est si concis et si dense qu’il fait comme jaillir une étincelle et nous conduit immédiatement au coeur des choses.
Son secret ? Une simple juxtaposition de mots, sans logique linéaire. Pas de socle « cartésien » (…). Sans même « exprimer » les choses, la simple juxtaposition de quelques formules peut créer une connotation étonnante et nous faire saisir ce que le langage construit ne peut exprimer. État proche de la « non-parole », comme dans le zen. »

(: p.22).

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