‘Passagère du silence’ de Fabienne Verdier – 2)

« Il faut te nourrir des vies qui t’entourent. Elles provoqueront des émotions et des perceptions de plus en plus riches et variées. Le peintre, au cours de son existence, se construit une banque de données psychiques à partir de sa connivence avec le monde. C’est ce qu’il restitue dans son trait. Un jour, de cette banque de données naîtra naturellement, en un geste spontané, un acte créatif. » (p.114)

« Retrouver la sérénité primordiale. »

« découvrir l’infini du paysage dans le néant »

« saisir le vivant de chaque chose »

« un coup de pinceau qui n’est pas empreint de vie, et ta composition meurt. »

« l’attitude du vide de l’esprit face au papier. » (p.118)

« Si tu veux travailler les perceptions infinies (…) il faut une attitude d’humilité, de transparence. »

« … avant de venir, tu devais faire le vide en toi. C’est le vide qui nourrira ton futur tableau. C’est de ce terrain vierge que naîtra l’intention et la pensée jaillira, comme une étincelle limpide au moment où je te passerai le pinceau. Si tu y penses avant, tu n’es plus dans l’instant; tu seras forcément perturbée. » (Huang Yuan) (p.118)

« gardant à l’esprit l’unité fondamentale »

°°°

: Fabienne Verdier, in ‘Passagère du silence’, éd. Albin Michel.

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