De la brièveté dans le haïku, par R.H.Blyth…

°
(in HAIKU, p. 180 :)

« Certains haïkus, malgré leur brièveté, sont trop longs :

Quelle pitié !
au milieu des insectes
une nonne solitaire

: Gonsui.

La première ligne ne fait pas seulement double emploi, mais le pathétique de la scène disparaît si nous le mentionnons, à bien y penser. Le bruissement des insectes dans le champ automnal, et la nonne qui se trouve là, seule, suffisent. Tout ce qui est en plus est en trop. »

R.H. Blyth.

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