Archive for février 2010

Moins c’est plus – Moins c’est mieux (3)

27 février 2010

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 » simplifier jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à retirer, excepté ce qui apporte le confort au corps et à l’esprit.  »

Dominique Loreau, L’Art de l’essentiel, J’ai Lu n°9051, 2008, p.25.

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Moins c’est plus ! – Moins c’est mieux ! (2)

27 février 2010

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 » C’est quand je possède le moins que j’ai le moins de soucis  »

Ste Thérèse d’Avila

Moins c’est plus ! – Moins c’est mieux ! (1)

27 février 2010

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 » Les taoïstes chinois ont trouvé le Grand Vide tranquillisant, paisible, et même joyeux. Pour les bouddhistes de l’Inde, l’idée du Rien évoquait une atmosphère de compassion universelle prise dans les outils d’une existence qui est ultimement sans sol.
Dans la culture japonaise, l’idée de Rien permet des modes exquis d’un sentiment esthétique se retrouvant dans la peinture, l’architecture, et même dans les rituels du quotidien.
Mais l’Occidental, lui, est embourbé de possessions jusqu’au cou, d’objets et du business de les entretenir, faisant front à l’anxiété de la rencontre possible avec le Rien. »

William Barret (1913-1992), Propos sur le Rien.

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Tu Long (6)

27 février 2010

 » Celui qui s’entend traiter sans sourciller de cheval ou de buffle se moque même après sa mort de l’appréciation de ses contemporains.  »

Tu Long (1542-1605)

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(à suivre…)

Tu Long (5)

27 février 2010

 » Celui qui aime plaisanter et badiner a un langage qui manque certes d’élégance. Mais trouver son plaisir à s’amuser un peu n’a jamais nui à personne.  »

Tu Long (1542-1605)

Tu Long (4)

27 février 2010

 » Si l’on écrit des poèmes pour disputer à d’autres la célébrité, peut-on y trouver l’harmonie de sa nature ?  »

Tu Long (1542-1605)

Tu Long (3)

27 février 2010

 » Il est vain de se faire des soucis superflus la nuit puisqu’on se lève le matin pauvre comme à l’accoutumée.  »

Tu Long (1542-1605)

Tu Long (2)

27 février 2010

 » Au fond d’un cercueil on pourrit dans le bois. Nu on pourrit dans la terre. Pourquoi s’acharner à faire la distinction ?
Immergé on se dissout dans l’eau. Incinéré on se dissout dans le feu. A quoi bon débattre de la différence ?  »

Tu Long (1542-1605)

Tu Long (1)

27 février 2010

 » Aveugles guidés par des aveugles, nous nous jetons en titubant dans l’Océan d’amertume.  »

Tu Long (1542-1605)

Kyôkus – Bashôtages – Onomato-ku(s)

27 février 2010

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un godillot
dans l’eau :
plouf !

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un pavé
dans la mare :
plouf !

°

une ancre
dans la mare :
coin !

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un pavé
dans l’amarre :
chboïng !

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d.(27/2/10)