écoper

écrire un haïku

c’est aussi l’écoper

de son trop plein de mots

(10/2/09)

°

et, en lisant ce beau livre de bons haïkus Le sourire de l’épouvantail, de Jessica Tremblay, éd David, 2003 :

Minimaliser = le strict minimum =

un haïku vêtu de son strict minimum (de mots).

°

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