Language – Paradox – Poetics

par le professeur James J.Y.Liu sous-titré : une perspective chinoise. Princeton University Press, (N.J. USA), 1988 que je traduirai sous cette rubrique : Langage – Paradoxe – Poétique Ceci est donc mon brouillon de traduction de passages qui m’importent dans cet ouvrage. Dans son avant-propos d’éditeur, Richard John Lynn nous apprend (page ix) que Prof. Liu  » élabora des systèmes de théorie  et  pratique critiques qui synthétisèrent des éléments (des Nouveaux Critiques, A.Richards, W.Empson, des phénoménologues tels que Husserl, Merleau-Ponty, Ingarden et Dufrenne. Les poètes-critiques symbolistes et post-symbolistes tels que Mallarmé et T.S.Eliot eurent aussi une grande influence sur lui -) de ceux-ci avec des approches intrinsèques à la tradition chinoise, particulièrement celles associées  avec certaines figures qu’il appela d’abord les « intuitionnistes » puis les « Critiques Métaphysiques » – tels Yan Yu (vers 1195 – vers 1245), Wang Shizhen (1634-1711), et Wang Guowei (1877-1927) – critiques qui généralement considéraient la littérature comme étant une manifestation de l’univers, le Tao (Dao), et qui étaient concernés par l’appréhension par ces écrivains du Tao, et comment ils le manifestaient dans leurs écrits.  » Dans l’introduction, p. xi, Professeur Liu nous dévoile que :  » le « focus » de ce livre est  une sorte de poétique Chinoise que j’appelle « la poétique du paradoxe », parce qu’elle épouse la vision paradoxale qu’en poésie, moins on en dit, plus on signifie. Puisque cette poétique naquit d’une vision paradoxale du langage  constatée dans des textes chinois anciens, je traite d’abord du paradoxe du langage.  » (p.xii/xiii) :  » Pour donner un exemple des présupposés non-dits qui soulignent les textes occidentaux et chinois, la juxtaposition révèle que, tandis que les critiques occidentaux en général ont une conception mimétique du langage, les critiques chinois influencés par le Taoïsme et par le Bouddhisme en ont ce qu’on peut appeler une conception déictique. ° Les premiers considèrent que le langage représente la réalité; les derniers considèrent qu’il pointe vers la réalité.  » ° déictique :  » qui sert à désigner / démontrer quelque chose. exemple : CECI est. «    à suivre…

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3 Réponses to “Language – Paradox – Poetics”

  1. anna58 Says:

    et si le langage n’était tout bonnement, qu’un artifice, nous désolidarisant de nos êtres… comme si l’évolution de notre expression nous menait à notre chute … et pourquoi pas ne pas accepter cette hypothèse… pourquoi ne pas penser que la parole, est malgré tout ce que nous croyons, la première victime de notre décadence …

    le pinceau sur la soie
    remplit le silence
    de vide

    anna

  2. danielpy Says:

    bonjour anna
    je suis incapable – pour l’instant ? – de répondre ou rebondir sur ton commentaire sauf par :

    le son
    du pinceau
    sur la soie

    ?

    daniel

  3. anna58 Says:

    il n’y a peut-être pas besoin de rebondir… il y a juste à laisser aller…

    de la terre au ciel
    vide et silence
    d’encre

    anna

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