de René Guilleré (1871-1931)

extrait de son ouvrage posthume : Funiculaire, 1933 :

« Après qu’il a contemplé les choses, le Japonais contemple encore l’absence des choses. L’artiste ne peint pas l’oiseau, il peint l’aile, il ne peint pas l’aile, le vol, pas le vol, mais le vide laissé dans le ciel par l’oiseau qui s’est envolé »

(: sur le site de la peintre Caroline Tokar qui a exposé dernièrement au centre culturel japonais Hattori, à Paris.)

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