du « Voyage dans les Provinces de l’Est »

d’un anonyme japonais,

éd. Le Promeneur, 1999, trad. J. Pigeot,

isbn 2-07-075437-5 :

p.24 :

 » Mon corps hante la cour et la ville, mais mon coeur s’est retiré du monde. »

: Yoshishiga Yasutane ( ? -1002)

p.47 :

 » Les eaux d’automne gonflent, les bateaux filent à vive allure  » (: poète chinois « obscur »)

(…) » Et pourtant, comparé au coeur humain, quel courant paisible ! » (: Bai Juyi). A y songer, ce qui défie toute comparaison, ce sont les périls qui toujours jalonnent notre traversée de la vie. »

p.53 :

 » Passer son temps à dormir dans la montagne vaut mieux que pratiquer l’ascèse dans les lieux habités.  »

p.95 :

 » En ce monde

on peut vivre

comme ceci ou comme cela :

ni palais, ni chaumière

ne sauraient nous combler. « 

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