Fl. Hu-Sterk

op cit., p.4, dans le chapitre « Ecriture et Esthétique » :

 Xu Shen des Han (auteur du premier dictionnaire étymologique de la langue chinoise) :  » L’écriture n’est pas autre chose que la ressemblance. »

  Ainsi, alors qu’en France on entraîne les enfants à la logique avec un jeu de cause à effet du type « pigeon-vole », en Chine, il existe un jeu similaire qui exerce la pensée par correspondance. Au mot « montagne », l’enfant doit répondre « eau ». Aux mots « vent printanier » il répondra « pluie d’été », etc. Au même titre que la calligraphie, le passe-temps favori du lettré chinois consiste à composer de véritables vers parallèles de 5 ou 7 caractères.

Wen Tingyun : (p.5) :

 » Chant du coq, auberge en chaume, lune,

Traces de l’homme, pont en bois, givre  »

(: tableau dans lequel un voyageur solitaire, avant l’aube, reprend sa route hivernale.)

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