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constellations de somolive *
dans mon masala **
- premier juin
* margarine “bio”
** boisson à base d’épices
-
Monsieur avec Madame Bouchaoreille
-
Une carabine téléphonique
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Horties :
Exhorte-feu
Cohorte-feu(x)
Escorte-feu
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rapiat
rap(i)ace
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traversant mai
martinets
en juin
-
parfois un martinet
pris dans la toile
de l’échafaudage
-
Traverser
dans les haïklous
-
QiGong
le long de l’odeur
du pin
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sur le rebord de ma fenêtre
un coin de ciel
en zinc
-
une samare
prend
le R.E.R.
-
Parc de S(c)eaux
sous la pluie
les oiseaux
-
juin
le nouveau couvre-lit vert
de la voisine
-
son sein arrogant
ma main caresse
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bavant seul sous la lune
(cf Li Po : « Buvant seul sous la lune »)
-
(patine :)
les couleurs passées
des tulipes
sur l’assiette
-
Lisant le synopsis d’ « Hatchi »
(film de Lasse Hallström),
éternuement.
-
belles gambett’a
avenue du même nom
(→ 13/6/10)
-
troncs d’oliviers
ornés
de mues de cigales
°
aux gros seins
elle se penche :
salle de lecture
-
dans son décolleté
ce
“haïku”
°
Dans « Première Neige »
le « caquette ô caille »
de Kakei
(cf Jours d’hiver de Bashô, POF p.25)
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Boulevard Moustachès
( : Boulevard Barbès)
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Tromparaître
-
tous ces copeaux de zinc
sur le chantier
le ciel gris
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sur chaque vague
qui se forme
un liséré de lune
(2003 ? -→ 17/6/10 ? cf L’Année Haïku de D.Py, ’tHoge Woord 2003)
-
Sa mort le trouve.
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coloriage :
mouvement rond de sa main
ronde poitrine
°
soir de match
aucun cri dans la rue
= pauvre France / ?
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Vuvuzelas -
le si grand silence
de la rue
°
Une relation amicâline
-
métro –
dans son décolleté
un grain de beauté
-
Haïku-vache :
la vache
entoure l’océan
une ceinture de nuages
-
poète :
voit son avenir
en vers
-
téton
titillant
le centre de la main
-
on perce le bois
on creuse des trous :
réfection de cathédrale
-
été subito
la roue du vélo voilée
-
son sexe ploie
inopportunément
flop !
-
Serrons-nous – ( : ancien :)
Serons-nous tous ainsi
entassés dans la mort ?
- métro
-
sirène de beauté…
-
(ancien : 199? - rue du Fbg St Honoré)
vendredi 13
un aveugle pénètre
dans une miroiterie
-
le soleil se couche
et bientôt la voisine ?
- fièvre
-
je regarde :
elle passe
son haut de pyjama
-
Kyôka – en lisant une e-revue : -
un « haïku »
qui ne décolle toujours pas,
tout englué qu’il est
dans (de) la « poésie » !
-
les martinets
sifflent de frais
fin juin
-
Kyôku :
Étendre,
Repousser les limites / les confins
du haïku…
(?)
°
(Par cinq) :
une petite fleur
le silence
( : à Marcel Peltier.)
-
bousculant l’aube
les oiseaux
-
l’empyrée
sur mes épaules
-
une fois aussi
la lenteur
°
ce haïku
non inscrit
sur le rouleau
de la mémoire
-
disparu(s)
de la mémoire
haïku(s)
blanc(s)
-
oublié
haïku
blanc
°
Ah, les merles !
sur fond de moineaux –
dernier dimanche de juin
°
Kyôbun olfictif :
Le haïku français,
ça peut être un alexandrin
+ … ? :
douceâcres les odeurs de nos corps en amour
°
Kyôku au “dieu-haïku” :
du haïku
comme de dieu :
taire le nom (?)
-
Religion :
D’yeux que pour ses seins …
-
mots noirs
sur nuits blanches
et qui bougent …
-
Croquille
-
une voiture course l’aube –
dernier jour de juin
-
un homme
le regard vers
les mollets d’une fille
qui passe
-
v’entr’aperçu…
-
piste cyclable
en pente douce
son encolure
-
sa mélancolure
-
Veille de juillet
martinets
crient
°°°
d.p.(6/2010)